Paul Nizan, écrivain et journaliste (1905-1940)

décembre 28th, 2008

“Que pas une de nos actions ne soit pure de la colère” (Aden Arabie, 1931)

portrait nizan

portrait nizan

“Nizan, c’était un trouble-fête. Il appelait aux armes, à la haine : classe contre classe ; avec un ennemi patient et mortel, il n’y a pas d’accompagnements ; tuer ou se faire tuer : pas de milieu. Et ne jamais dormir. Il avait répété toute sa vie, avec une gracieuse insolence, le regard baissé sur ses ongles :  ne croyez pas au père Noël. [...]

Nous voulions écrire l’un et l’autre. Il publia son premier livre bien avant que je trace un mot du mien. A l’époque où parut La Nausée, si nous eussions prisé ces présentations solennelles, ce fut lui qui m’eût préfacé. C’est la mort qui a renversé les rôles. [...]

Son portrait, j’eusse été capable de le faire :  taille moyenne, cheveux noirs. Il louchait, comme moi, mais en sens inverse, c’est-à-dire agréablement. Le strabisme divergent faisait de mon visage une terre en friche ; le sien convergeait, lui donnant un air de malicieuse absence même quand il nous prêtait attention.”

Jean-Paul Sartre, Avant-propos à la réédition d’Aden Arabie (1931), Maspero, 1960.

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Parution du n°12 de la revue ADEN : “La plume contre le fascisme” (octobre 2013)

octobre 28th, 2013

La plume contre le fascisme (1930-1935)

n°12 de la revue ADEN. Paul Nizan et les année trente (octobre 2013)

Couverture Aden 12

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Avant-propos de Anne Mathieu

Mathilde Lévêque : « Enfants, le monde est en flammes ! La plume contre le nazisme dans l’écriture pour la jeunesse en Allemagne (1930-1935) »

Georges Da Costa : « L’écrivain-journaliste portugais José Rodrigues Miguéis face à l’installation de la dictature de Salazar »

Sophie Kurkdjian : « Enquêter pour mieux condamner : le magazine Vu face aux fascismes allemand et italien (1930-1935). Aperçus »

Alexis Buffet : « Un roman historique antifasciste : Les Massacres de Paris (1935) de Jean Cassou »

Anne Mathieu : « ”Le temps des incendies” : Paul Nizan et les débuts du conflit italo-éthiopien » (Lire la suite…)

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Aden au 23e Salon de la Revue

septembre 28th, 2013

La revue Aden sera présente,

comme chaque année,

au Salon de la Revue à Paris

(Lire la suite…)

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Appel à contributions Aden n°13 : “Faire la révolution?”

juillet 18th, 2013

Faire la révolution ?

*
Appel à contributions (31 mars 2014)

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La revue Aden. Paul Nizan et les années trente lance comme chaque année à la même période son appel à contribution pour son numéro à paraître dans un an et demi. Elle continue ainsi son exploration des années 1930 et particulièrement des voix méconnues ou inconnues de la période, et ce, dans une perspective internationale.

Elle consacrera la majeure partie de son n° 13 (sortie en octobre 2014) à la problématique suivante : « Faire la révolution ? ». (Lire la suite…)

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Revue ADEN – Paul Nizan et les Années Trente

mars 25th, 2013

La revue ADEN a été créée par le G.I.E.N. en 2002, et plus exactement par Maurice Arpin et Anne Mathieu.

Elle a pour but d’explorer les années 1930, en s’intéressant à la littérature, la presse, l’art, la politique, l’histoire (etc.) portés par tous les mouvements de gauche de cette période et d’en montrer – lorsque cela est possible – les héritages dans les époques postérieures.

Elle paraît au quatrième trimestre de chaque année.  Les sommaires sont consultables sur ce site internet.

Depuis 2006, notre revue publie des dossiers thématiques : par exemple, notre numéro 9 (octobre 2010) s’est penché sur la guerre d’Espagne, ses conséquences et ses héritages (”Intellectuels, écrivains et journalistes aux côtés de la République espagnole (1936-1939) [2e vol.]“).

Depuis le n° 11 (octobre 2012), elle est co-éditée par les éditions Encrage.

La revue accueille des contributions des membres du G.I.E.N. mais aussi et bien entendu de personnalités extérieures à notre association.

couverture revue ADEN 12 « La plume contre le fascisme »

Pour commander la revue :

Bulletin de commande de ADEN

Bulletin de commande du numéro 12

Animation de la revue :

Directrice de publication : Anne Mathieu

Rédacteur en chef : Collectif

Adjoint à la Rédaction : Gilles Vergnon

Conseillers de la Rédaction : Maurice Arpin et Guy Palayret

Rubrique “Textes et Témoignages retrouvés” : Pierre-Frédéric Charpentier

Rubrique “Comptes rendus” : Fabrice Szabo (avec la collaboration avec Pierrick Lafleur)

Photos : Xavier Nerrière

Illustrateur : Jean-René Kerézéon

Comité de Lecture : Animateurs de la revue et Patrice Allain, Yves Ansel, Maurice Arpin, Lothar Baier †, Jacques Deguy, Gilles Kersaudy, Pascal Ory, François Ouellet, Romain Piana, Bernard Pudal, Anne Renoult, Marleen Rensen, Àngels Santa.

Prochains numéros :

N° 13 : “Faire la révolution ?”

N°14 : “Amour et lutte des classes”

N° 15 : “Février 34 et les écrivains français”

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Aden 11 dans la presse

mars 25th, 2013

Le Monde diplomatique, décembre 2012

Autour du thème « Un air de prolétaire », des articles sur le pessimisme du roman populiste, la littérature prolétarienne japonaise des années 1930, le théâtre de Jacques Prévert et du groupe Octobre.

Esprit, mars-avril 2013

La revue Aden, publiée par le Groupe interdisciplinaire d’études nizaniennes, consacre son numéro annuel (octobre 2012, n°11) à la littérature prolétarienne, dans sa dimension internationale (articles sur la Belgique et le Japon) et littéraire, alors que ces œuvres sont souvent considérées davantage comme des documents que comme des romans à proprement parler (voir par exemple l’article de Jean-Luc Martinet sur Eugène Dabit). A noter également dans ce numéro – rythmé par des extraits de Bruce Springsteen comme de juste – un article d’Anne Mathieu sur les héritages contemporains des romans prolétariens (roman d’usine, témoignages…), ainsi que plusieurs textes d’époque (fictions, reportages, textes théoriques).

Dissidences, n°5, Printemps 2013

A qui douterait encore de l’existence du prolétariat, non pas catégorie sociologique ou multitude de pauvres, mais classe exploitée, dominée, négatif des rapports de production capitalistes car historiquement porteuse des luttes de classe, ce numéro d’Aden (dédié à l’historienne Nicole Racine, décédée en 2012) vient en rappeler la réalité, à travers la littérature (ou la fiction, la chanson, la poésie) prolétarienne des années trente. Comme l’annonce impétueusement en avant-propos Anne Mathieu, la directrice de la revue, si nous ne voulons pas que les puissants continuent à écrire l’histoire, « entamons [épaule contre épaule] l’air prolétaire de la lutte » (p. 14). Cet air se décline sur plusieurs « fronts de lutte », pour continuer à filer la métaphore militante. Tout d’abord, bien faire la distinction entre littérature prolétarienne et littérature populiste. Convoquer ici Marcel Martinet relève de l’évidence heuristique : le roman prolétarien est celui d’une classe « qui prétend que son heure est venue de conquérir le monde » et donc, « se confond avec cette grande idée et déjà l’exprime » (M. Martinet, « Premiers éléments d’une littérature prolétarienne », article de 1934, reproduit p. 199-203). La littérature populiste, bien qu’elle place le peuple, voire l’ouvrier au cœur de ses romans, ne lui offre aucune issue, l’isole. Point, ici, de conscience de classe mais au contraire une mise à distance du politique, une totale inexistence à l’idée de s’emparer du pouvoir. L’impuissance. Les deux contributions de Véronique Trottier (sur le pessimisme du roman populiste, p. 75-96) et de Jean-Luc Martinet (à propos du roman L’Hôtel du Nord d’Eugène Dabit, p. 97-114) éclairent sur cette distinction, la seconde surtout. Un article novateur sur la littérature prolétarienne japonaise, sa naissance, ses différents avatars dus aux exigences idéologiques perçues comme sectaires, sa disparition (son auto-dissolution à vrai dire), permettent de connaître œuvres et écrivains d’une école littéraire quasiment inconnue en France. Pas tout à fait cependant, puisque la publication récente (2011) du roman majeur de Tokunaga Sunao, Quartier sans soleil [nous en avons rendu compte sur notre blog : http://dissidences.hypotheses.org/2965]a levé un pan du voile. L’auteur de l’article, Jean-Jacques Tschudin, est le spécialiste reconnu de ces écrivains engagés. Le mineur dans la littérature belge (Nicolas Verschueren), le documentaire de Joris Ivens Borinage (Alain Moreews), la voix de Jacques Prévert (Arnaud Laster) ou l’étude d’Anne Mathieu sur quelques romans du débuts de notre siècle, symboles d’un renouveau de la littérature prolétarienne complètent l’ensemble. Auquel il faut ajouter, comme à chaque livraison, la seconde partie composée de documents et témoignages sur la souffrance et les luttes des hommes au travail, ce travail nommé au début du XXe siècle le « chagrin ». Comptes rendus de lectures, illustrations du fidèle Jean-René Kerézéon ainsi que quelques photographies présentées par Xavier Nerrière terminent ce volume indispensable sur cette culture prolétarienne engagée.

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Aden 10 dans la presse

mars 18th, 2013

Le Monde diplomatique, mars 2012

Aden – Paul Nizan et les années trente. La livraison annuelle de cette revue est consacrée à l’engagement des artistes (théâtre, danse, peinture, cinéma). Au sommaire, les rapports entre le surréalisme et l’opposition de gauche, le destin des sculptures soviétiques de l’Exposition universelle de 1937.

Europe, n° 996, Avril 2012

Revue Aden, n°10 : « Artistes, engagez-vous ! » (465 p., 25€).

Après son n°9 sur la guerre d’Espagne, ce numéro d’ADEN – dont la ligne éditoriale est dédiée aux années 1930 et à leurs héritages [1] – est consacré à l’engagement des artistes. Dans son avant-propos, le rédacteur en chef Guy Palayret en présente les enjeux. L’engagement des artistes au cours de cette période est selon lui un mot d’ordre nécessaire et urgent, le contexte politique étant fait de menaces de plus en plus lourdes pour la démocratie et pour la liberté des artistes. Il cite comme exemple d’engagement la revue Le Surréalisme au service de la Révolution, le manifeste de Breton et Trotski « Pour un art révolutionnaire indépendant » et surtout la création de l’Association des Ecrivains et Artistes Révolutionnaires (AEAR) dont la revue publie d’intéressants procès-verbaux de séances dans sa rubrique « Textes et Témoignages retrouvés ».

Le numéro insiste sur la diversité de l’engagement des artistes au cours de cette sombre décennie : diversité des engagements, des arts concernés (la danse avec Kurt Jooss, la peinture avec Antoine Serra, le cinéma avec Luis Buñuel…), diversité géographique des pays où le problème est étudié (la France bien sûr mais aussi l’Allemagne, le Mexique…). Enfin, si certains noms sont connus de la plupart des lecteurs, d’autres sont méconnus voire inconnus et c’est un des intérêts de ce numéro d’Aden de les faire découvrir.

Ainsi, Sabrina Dubbeld nous permet de faire connaissance avec le Groupe Témoignage. Créé en 1936 par l’écrivain Marcel Michaud (1898-1958), ce mouvement né à Lyon lutte contre le lieu commun, la mode. Il s’agit d’un engagement contre l’esprit bourgeois, contre l’esprit provincial aussi. Cet esprit, trop imprégné de matérialisme, marque une décadence de l’Occident. Cette décadence, le groupe en voit l’origine dans l’humanisme de la Renaissance qui favorise le développement du plus grand drame de l’art : la quête d’originalité qui se substitue à la recherche purement formelle. Il propose donc un retour à l’esprit médiéval, époque où art, religion et société se confondaient et où l’artiste et l’artisan ne faisaient d’un. Cependant, ces artistes ne sont pas coupés des évolutions de l’art contemporain et sont marqués en particulier par le cubisme (pour ses recherches formelles) et le surréalisme (pour sa liberté et sa poésie).

D’autres engagements sont plus précis et plus radicaux. Beaucoup d’articles sont en effet consacrés à l’engagement politique d’artistes dans le communisme : Fédération du Théâtre Ouvrier de France, les groupes Octobre et Travail, Antoine Serra, Luis Buñuel, la Liga de Escitores y Artistas Revolucionarios (LEAR) au Mexique. Il nous semble ici que le numéro de la revue ne s’interroge pas assez sur les problèmes que pose cet engagement. Car il est encadré par des partis politiques (le PC) et derrière un Etat, l’Union Soviétique. Cela aurait mérité réflexion, surtout quand on sait ce qui motive l’engagement : la montée en puissance de l’Allemagne nazie, cette dernière mettant l’art au service de sa volonté de puissance. Il aurait donc fallu questionner cet effet de miroir d’une engagement artistique fortement encadré par le politique dans les deux camps. Ce qui aurait pu amener à approfondir la notion d’engagement.

On en revient alors à l’avant-propos de Guy Palayret. Ce dernier note deux figures de l’engagement chez les artistes : la dénonciation des réalités sociales, la prise de parti sur le terrain politique à l’instar de Zola sur l’affaire Dreyfus. Il restait à préciser en quoi l’engagement politique au XXème siècle diffère de celui du XIXème siècle. En effet, si Zola s’engage politiquement, il ne le fait pas dans une organisation politique structurée par une idéologie, qui plus est une idéologie qui se veut à cette époque prescriptrice sur le terrain esthétique. De ce point de vue, si l’article de Matthieu Le Tallec sur les relations entre surréalistes et trotskistes est le bienvenu, il ne souligne pas assez la force du Manifeste de Breton et Trotski et de son mot d’ordre : « Toute licence en art ! »

En conclusion, ce numéro d’ADEN est à lire par tous ceux qui s’intéressent aux relations entre l’art et l’engagement, par tous ceux qui pensent, comme l’écrit Guy Palayret, « que la veine d’un art militant, en son sens le plus large, n’est pas éteinte ». C’est bien là le plus important.

Philippe BRARD

[1] La revue ADEN – Paul Nizan et les années trente – a été créée en 2002 par le GIEN (Groupe Interdisciplinaire d’Etudes Nizaniennes).

Dissidences, n°3, Printemps 2012

Revue Aden, n°10 : « Artistes, engagez-vous ! » (465 p., 25€).

Dans les années trente, la « tour d’ivoire » des créateurs se fissure au fur et à mesure que la menace fasciste, intérieure mais aussi et surtout extérieure, se fait de plus en plus précise en Europe. Il s’agit d’abord d’être vigilant, puis de s’engager et enfin de prendre parti, de contre-attaquer. Ces différentes phases ne se suivent pas mais s’interpénètrent au gré des situations ou des aires géographiques. Néanmoins, les stratégies différent voire divergent entre militants communistes, anti-staliniens, surréalistes, antifascistes de base etc. Ce dixième volume d’Aden aborde donc ces sujets. Remarquons que notre collectif Dissidences a publié en 2009 un volume sur des problématiques voisines, « L’art comme résistance ». Comme à l’habitude, une série de contributions précède des « Textes et témoignages retrouvés », alors qu’une centaine de pages de comptes rendus d’ouvrages (en majorité) ou de films, expositions etc. ferment le ban. Jean-René Kerézéon en est toujours l’illustrateur attitré. Parmi les contributions de qualité, nous retiendrons celle de Léonor Delaunay, docteure en études théâtrales et spécialiste du théâtre ouvrier (« De l’« agit-prop » au théâtre populaire. Contribution à une anatomie de l’engagement théâtral dans les années 30 »), dans lequel elle aborde les changements de posture de l’engagement communiste dans le théâtre, apportant les nuances nécessaires, mais aussi les précisions pour comprendre comment et pourquoi un théâtre prolétarien et révolutionnaire s’éteint progressivement au profit d’une approche plus consensuelle. Celle de Frédéric Thomas, par ailleurs membre de notre collectif Dissidences, examine l’évolution du cinéaste Luis Buñuel, de l’avant-garde au communisme, à travers une étude de cas, son film documentaire Las Hurdes. Tierra sin pan (Terre sans pain) de 1933. Il note que le « double contexte politique et surréaliste [en] éclaire la réalisation [...] et en surdétermine les enjeux » (p. 173). En effet, le mouvement surréaliste subit en 1932 la rupture entre Aragon et Breton, et le Parti communiste abandonne sa tactique « classe contre classe » pour celle du Front populaire. Mais Buñuel refuse d’être consensuel, il désire que son film provoque plus qu’il n’apaise. Bien avant le moment situationniste, il veut « rendre la honte plus honteuse en la livrant à la publicité ». Si l’article de Mathieu Le Tallec sur les rapports entre les surréalistes et les anti-staliniens, surtout trotskistes, n’apporte rien de neuf, ceux de Aurore Heidelberger, Patrick Dubuis et Pierre-Frédéric Charpentier, le premier sur l’oeuvre chorégraphique pacifiste de l’Allemand Kurt Jooss, le second sur le peintre italien De Pisis et le troisième sur le sculpteur allemand Otto Freundlich, considéré comme « artiste dégénéré » par les nazis, mettent en lumière trois artistes engagés tombés dans l’oubli. Retenons aussi l’article de Robert Mencherini sur un peintre communiste marseillais, Antoine Serra, même si les lecteurs de l’ouvrage de J.-C. Lahaxe, Les communistes à Marseille à l’apogée de la guerre froide (PUP, 2006) connaissent déjà ce militant. L’antifascisme communiste mexicain (L. Velasco-Pufleau), le destin des sculptures soviétiques de l’Exposition universelle de 1937 (A. Dufils, F. Gentili, M. Vacher), le groupe lyonnais Témoignage (S. Dubbeld) complètent les études. La partie « Témoignages » présente, précédée d’un avant-propos extrêmement documenté de Patrice Allain, spécialiste du surréalisme, les procès verbaux de deux séances de l’AEAR, en 1933, qui permettent de comprendre les rapports tumultueux (qui se termineront en rupture) entre communistes et surréalistes. Au final, un fort passionnant volume, comme à l’accoutumé.

[Aden. Paul Nizan et les années trente c/o Anne Mathieu, 11, rue des Trois Rois, 44000 Nantes, 25 € ce n°, abonnement pour 4 n°, 84 € (+ 6 € de port), les anciens n° sont toujours disponibles, sauf les 1, 2 et 5, épuisés, http://www.paul-nizan.fr ]

La revue Aden 10 a été évoquée sur France Culture le mercredi 7 décembre dans la chronique “L’essai et la revue du jour” de Jacques Munier.

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Parution : Essais à la troisième personne, roman inédit de Paul Nizan

janvier 4th, 2013

PN_essais

Le roman inédit de jeunesse de Paul Nizan, Essais à troisième personne, a été publié en septembre 2012 aux éditions du Temps des Cerises.

Anne Mathieu en a effectué les annotations, l’établissement du manuscrit et la biographie chronologique. Elle en a rédigé la préface en collaboration avec François Ouellet.

Présentation de l’éditeur et bon de commande.

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Parution du n°11 de la revue ADEN : “Un air de prolétaire…” (octobre 2012)

novembre 7th, 2012

Un air de prolétaire…

n° 11 de la revue Aden. Paul Nizan et les années trente (octobre 2012)

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Avant-propos de Anne Mathieu

Jean-Jacques Tschudin : « La littérature prolétarienne japonaise dans les années 30 »

Nicolas Verschueren : « L’ouvrier de la mine dans la littérature prolétarienne belge : permanence et rupture d’un archétype »

Alain Moreews : « Borinage (1933), de Joris Ivens et Henri Storck, un documentaire du club de l’Écran de Bruxelles »

Véronique Trottier : « Antonine Coullet-Tessier, Jean Pallu, André Thérive… Le pessimisme du roman populiste des années 1930 : impuissance, repli intérieur et solitude »

Jean-Luc Martinet : « Quelle vision du prolétaire ? L’Hôtel du Nord d’Eugène Dabit »

Xavier Nerrière : « Prolétaires à la mer… »

Arnaud Laster : « Jacques Prévert, une voix pour les prolétaires »

Héritages du prolétaire des années 30

Xavier Nerrière : « Jeunes jacistes dans une barque »

Anne Mathieu : « Quels mots pour décrire l’usine et le prolétariat au XXIème siècle ?  Mots du désespoir ou de la lutte ? Autour d’Aurélie Filipetti, Maylis de Kerangal, Jean-Pierre Levaray, Monique Laborde, Martine Sonnet, Sylvain Rossignol et Gérard Mordillat »

« Textes et Témoignages retrouvés »

(rubrique sous la responsabilité de A. Mathieu et A. Renoult)

Présentation de Anne Renoult

I – Fictions

Stéfan Kiedrzynski : « Sans Travail »

Leonhard Frank : Trois parmi trois millions [extrait]

Magdeleine Paz : « L’usine »

II – Reportages

Monique Berger : « Le travail des hommes. Dans la nuit empestée des sous-sols parisiens »

Janine Bouissounouse : « Le travail à domicile »

Jacques Audiberti : « La fin pitoyable du métayer de Puymangou »

Madeleine Jacob : « Avec ceux de Citroën »

III – Textes théoriques

Marcel Martinet : « Premiers éléments d’une littérature prolétarienne »

« Du théâtre bourgeois au théâtre ouvrier »

Du côté de Paul Nizan

Nizan romancier

Mathieu Grignon : « Lieux et milieux dans Antoine Bloyé : une politique de l’espace »

Anne Mathieu : « La genèse multiple d’Antoine Bloyé : entre pré-écritures et réécritures »

Comptes rendus de lecture

(rubrique sous la responsabilité de Fabrice Szabo, en collaboration avec Pierrick Lafleur)

Léonor Delaunay, La Scène bleue. Les expériences théâtrales prolétariennes et révolutionnaires en France de la Grande Guerre au Front Populaire, Rennes, PUR, « Le Spectaculaire », 2011, 284 p.

John Cheever, L’Homme de ses rêves, Paris, Joëlle Losfeld, 2011, 156 p. (traduit de l’anglais (États-Unis) par Laetitia Devaux ; titre original : Thirteen Uncollected Stories, Academy Chicago Publishers, 1994).

Anne Maro, Solution terminale, Seyssel, Champ Vallon, « Détours », 2011, 248 p.

Grace Lumpkin, Notre Règne arrivera, Préface d’Alice Béjà, Paris, Aux forges de Vulcain, 2011, 545 p. (traduit de l’américain par Alice Béjà ; titre original : To make my Bread, 1932).

Tokunaga Sunao, Le Quartier sans soleil, Avant-propos de l’éditeur, Préface de l’auteur à l’édition française de 1933, Postface d’Évelyne Lesigne-Audoly, Paris, éditions Yago, 2011, 250 p. (Traduit du japonais par S. Ôno et F.-A. Orel ; première édition : 1929).

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Création littéraire et féminité chez Roger Martin du Gard (Àngels Santa, éd.), Bern, Peter Lang, « Littératures de langue française », vol. 15, 2011, 262 p.

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Evelyn Mesquida, La nueve, 24 août 1944, ces républicains espagnols qui ont libéré Paris, Préface de Jorge Semprùn, Postface du général Michel Roquejeoffre, Paris, Le Cherche Midi, 384 p.

Writers of the spanish civil war, the testimony of their auto/biographies, Textes rassemblés par Celia M. Wallhead, Bern, 2011, 334 p.

Bernard Lebrun et Michel Lefebvre, Robert Capa. Traces d’une légende, Préface de John G. Morris et de James A Fox, Paris, La Martinière, 2011, 264 p.

Albino Garrido, Une longue Marche, de la répression franquiste aux camps français, Paris, éditions Privat, 252 p.

Antonio Altarriba et Kim, L’Art de voler, Paris, Denoël, « Denoël Graphic », 2011, 216 p. (traduit de l’espagnol par Alexandra Carrasco ; titre original : El arte de volar, edicions de Ponent, 2009).

Ronan Badel et Valentine Goby, Antonio et la Résistance, Paris, Autrement, « Français d’ailleurs », 2011, 79 p.

Francisco González Ledesma, La Vie de nos morts, Paris, éditions Payot & Rivages, « Rivages/noir », 2011, 204 p. (Traduit de l’espagnol par Jean-Jacques et Marie-Neige Fleury).

Juan Benet, Les Lances rouillées, Prologue de Francisco García Pérez, Albi, éditions Passage du Nord-Ouest, 2011, 704 p. (traduit de l’espagnol par Claude Murcia ; titre original : Herrumbrosas lanzas, Madrid, Alfaguara, 1998).

Léonor de Récondo, Rêves oubliés, Paris, Sabine Wespieser éditeur, 2012, 169 p.

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Julia Klaniczay, Tamko Sirato Karoly, Dimenzionista manifesztum Története,  Budapest, Artpool Magyar Mühely Kiado, 2010, 197 p.

Robert Desnos, Écrits sur les Peintres, Préface de Marie-Claire-Dumas, Paris, Flammarion, « Champs arts », 2011, 285 p. (1ère édition : 1984).

Pierre Mac Orlan, Écrits sur la Photographie, Textes réunis et introduits par Clément Chéroux, Paris, Textuel, 2011, 175 p.

André Gide, Quelques Réflexions sur l’abandon du sujet dans les arts plastiques, Fontfroide, Fata Morgana, 2011, 28 p. (1ère édition : 1937).

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François Ferrette, La véritable Histoire du Parti communiste français, Paris, Demopolis, 2011, 230 p.

Sophie Coeuré et Rachel Mazuy, Cousu de fil rouge. Voyages des intellectuels français en Union Soviétique, Avec la collaboration de Elena Aniskina et Vsevolode Gousseff, Paris, éditions du C.N.R.S., 2011, 379 p.

L’Action française. Culture, société, politique, III (Olivier Dard, Michel Leymarie et Neil McWilliam, Dir.), Préface d’Olivier Dard et Michel Leymarie, Lille, Presses Universitaires du Septentrion, 2010, 370 p.

Laurent Kestel, La Conversion politique. Doriot, le P.P.F. et la question du fascisme français, Paris, Raisons d’agir éditions, « Cours et travaux », 2012, 236 p.

« Les Personnages de Tintin dans l’histoire. Les événements de 1939-1944 qui ont inspiré l’œuvre d’Hergé », Le Point-Historia, numéro spécial, 2011, 130 p.

Maria Chiara Gnocchi, Le Parti pris des périphéries. Les “Prosateurs français contemporains” des éditions Rieder (1921-1939), Préface de Valérie Tesnière, Bruxelles, Le Cri /Ciel, 2007, 264 p.

Alain Cuenot, Clarté 1919-1924, Tome I, « Du pacifisme à l’internationalisme prolétarien : itinéraire politique et culturel », 255 p. ; Clarté 1924-1928, Tome II, « Du surréalisme au trotskisme : itinéraire politique et culturel », L’Harmattan, « Historiques », 2011, 259 p.

Films et plumes. Quatorzième Colloque des Invalides (19 novembre 1910), Textes réunis par Jean-Jacques Lefrère et Michel Pierssens, Tusson (Charente), Du Lérot éditeur, 2011, 166 p.

Les périodiques illustrés (1890-1940). Écrivains, artistes, photographes (Philippe Kaenel, Dir.), Gollion, Infolio, « Archigraphy poche », 2011, 251 p.

Alexandre Courban, Gabriel Péri. Un homme politique, un député, un journaliste, Paris, Éditions La Dispute, 2011, 286 p.

Olivier Agard, Kracauer : Le Chiffonnier mélancolique, Paris, éditions du C.N.R.S., 2010, 388 p.

« Comme à la radio. Adorno, Schaeffer, Veinstein, Szendy », Critique, no 773, octobre 2011, 96 p.

Cahiers Bataille, n° 1, Meurcourt, éditions les cahiers, 2011, 277 p.

Henri Godard, Céline, Paris, Gallimard, « Biographies », 2011, 594 p.

Régis Messac. L’Écrivain- journaliste à re-connaître (Olivier Messac et Natacha Vas-Deyres, Dir.), Bordeaux, Ex-Nihilo/Université de Bordeaux, 2011, 257 p. ; Quinzinzinzili. L’univers messacquien, n° 15, automne 2011, 30 p.

Léon Chestov, Athènes et Jérusalem, Préface, commentaire, chronologie et notes de Ramona Fotiade, Paris, éditions Bruit du Temps, 2011, 564 p. (traduit du russe par Boris de Schloezer, Vrin, titre original : Athènes et Jérusalem, 1938).

Ivan Tchistiakov, Journal d’un gardien du goulag, Préface et notes de Luba Jurgenson, Introduction d’Irina Shcherbakova, Paris, Denoël, 2011, 286 p. (traduit du russe par Luba Jurgenson ; titre original : Dnevnik okhranuka Bamlaga, Fondation Memorial).

Victor Serge, Les Hommes dans la prison, Préface de Richard Greenman, Paris, Climats/Flammarion, 2011, 266 p. (1ère édition : Rieder, 1930) ; Naissance de notre Force, Préface de Richard Greenman, Paris, Climats/Flammarion, 2011, 277 p. (1ère édition : Rieder, 1931) ; Ville conquise, Préface de Richard Greenman, Paris, Climats/Flammarion, 2011, 278 p. (1ère édition : Rieder, 1932) ; L’Extermination des juifs de Varsovie, Édition établie, préfacée et annotée par Jean Rière, Nantes, Joseph K, 2011, 92 p.

Victor Serge, Les Années sans pardon, Avant-propos de Claude Roux, Marseille, Agone, « Manufacture de proses », 2011, 330 p.

Léonhard Frank, Á gauche à la place du cœur, Préface d’Anne-Lise Thomasson et Céline Vautrin, Postface d’Armin Strohmeyr, Marseille, Agone, « Manufacture de prose », 2011, 205 pages (traduit de l’allemand par Gérard Brousseau, révisé par A.-L. Thomasson et C. Vautrin ; titre original, Links vo das Herz ist, 1952).

Annemarie Schwarzenbach, La Quête du réel, Textes choisis, présentés et traduits de l’allemand par Dominique-Laure Mirmont et Nicole Le Bris, Paris, La Quinzaine Littéraire/Louis Vuitton, « Voyager avec », 2011, 322 p. ; Annemarie Schwarzenbach, Les Amis de Bernhard, Paris, Phébus, 2012, 188 p. (traduit de l’allemand par Nicole Le Bris et Dominique Laure Mirmont ; titre original : Freunde um Bernhard, 1931) ; Erika Mann, Quand les Lumières s’éteignent, Préface de Danielle Risterucci-Roudnicky, Postface de Irmela von der Lübe, Paris, Grasset, 2011, 367 p. (traduit de l’allemand par Danielle Risterucci-Roudnicky ; titre original : Wenn die Lichter ausgehen, 1940).

Benjamin Crémieux, Inquiétude et Reconstruction. Essai sur la littérature d’après-guerre (1931), Texte présenté et annoté par Catherine Helbert, Paris, Gallimard, « Les Cahiers de La NRF », 2011, 187 p. (1ère édition : Corrêa, 1931).

Jean Prévost, Ni Peur ni haine, Articles parus dans Pamphlet réunis et présentés par Emmanuel Bluteau, Nantes, Joseph K., 2011, 245 p. ; Traité du Débutant, Préface de Jérôme Garcin, Nantes, Joseph K., 2011, 59 p.

Julien Moreau, L’Avènement de la chair. Scènes de vie de bamboche à Nantes en 1928, Saumur, BG Productions, 2010, 200 p. ; Minuit… Place Graslin ! Roman de mœurs situé à Nantes en 1929, Préface de Patrice Allain, Saumur, BG Productions, 2012, 138 p. (1ère édition : 1929).

Gérard Guéguan, Fontenoy ne reviendra plus, Paris, éditions Stock, 2011, 474 p.

Patrick Kéchichian, Paulhan et son contraire, Paris, Gallimard, « L’un et l’autre », 304 p. ; Gaston Gallimard-Jean Paulhan, Correspondance 1919-1968, Édition établie, présentée et annotée par Laurence Brisset, Paris, Gallimard, 2011, 608 p.

Jean-Richard Bloch et André Spire, “Sommes-nous d’accord ?” Correspondance 1912-1947, Édition établie, préfacée et annotée par Marie-Brunette Spire, Paris, Éditions Claire Paulhan, 2011, 480 p.

Louis Aragon, Lettres à André Breton 1918-1931, Édition établie, présentée et annotée par Lionel Follet, Paris, Gallimard, 2011, 469 p.

Philippe Pivion, Le Complot de l’ordre noir, Paris, Le Cherche-midi, 2011, 446 p.

Gilles Rozier, D’un Pays sans amour, Paris, Grasset, 2011, 442 p.

Raymond Aron, Mémoires, Préface de Nicolas Baverez, Introduction de Tzvetan Todorov, Paris, Robert Laffont, « Bouquins », 2010, 1088 p. (1ère édition : 1983).

Aliocha Wald Lasowski, Jean-Paul Sartre, une introduction, Paris, Pocket, « La découverte », 2011, 446 p. ; Ian H. Birchall, Sartre et l’Extrême gauche française. Cinquante ans de relation tumultueuse, Paris, éditions La Fabrique, 2011, 400 p. (traduit de l’anglais par Étienne Dobenesque ; titre original : Sartre against Stalinism, Berghahn Books, 2004).

Yves Buin, Paul Nizan. La Révolution éphémère, Paris, Denoël, 2011, 350 p.

Emmanuel Moynot, Pierre Goldman : la vie d’un autre, Paris, Futuropolis, 2012, 166 p. [suivi d’annexes]

Par Patrice Allain, Philippe Baudorre, Pierre-Frédéric Charpentier, René Chérel, Jacques Deguy, Félix Janvier, Rebecca Josephy, Jean-René Kerézéon, Pierrick Lafleur, Michel Lefebvre, Gilles Losseroy, Dominic Marion, Anne Mathieu, François Ouellet, Romain Piana, Nicolas Planchais, Renaud Quillet, Pere Solà, Fabrice Szabo, Gilles Vergnon.

Comptes rendus divers (expositions, théâtre, cinéma…)

(rubrique sous la responsabilité de Fabrice Szabo, en collaboration avec Pierrick Lafleur)

Laurent Aït Benalla, Suite anglaise, Documentaire de 53 mn, Production Films du Tambour de Soie, 2011.

Gilles Balbastre, Yannick Kergoat, Les nouveaux Chiens de garde, Documentaire, France, 104 minutes, 2012.

Par Thierry Altman, Renaud Quillet.

Illustrations de Jean-René Kerézéon

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Colloque “La gauche des années 1930″

novembre 4th, 2012

Affiche_colloque

La gauche des années 1930

Arts, Journalisme, Littérature

(Europe-Amériques)

Colloque international

Annexe de la Mairie du XIVe arrondissement, Paris

12, rue Pierre Castagnou – Métro Mouton-Duvernet

30 novembre, 1er et 2 décembre 2012

°°°

Vendredi 30 novembre 2012

9h-12h30

Hélène Baty-Delalande : « Les militantes chez les romancières Madeleine Pelletier, Edith Thomas et Louise Weiss : quelles représentations de l’engagement au féminin ? »
Claudia Bouliane : « Quand les trottoirs se laissent séduire par la chaussée. Microlecture d’un rassemblement populaire dans La Conspiration de Paul Nizan »
Marco Consolini : « Entre totalitarisme et rêves d’émancipation : les années 1930 et la fascination pour le théâtre de masse à travers l’analyse de la Conférence de Rome (« Convegno Volta ») en 1934 »
Leonor Delaunay : « “Quand nous devrions marcher ensemble…” Retour sur la scène ouvrière des années 1930 »

14h15-18h30

Jean-Luc Martinet : « L’impossible figuration du père : Eugène Dabit romancier »
François Ouellet : « La gauche des éditions Rieder : l’exemple du romancier Gabriel Chevallier »
Nathalie Gibert-Joly : « L’artiste Jean Bruller face au bouillonnement intellectuel et politique des années 1930 »
Eva Vamos : « L’écrivain et journaliste apatride Ervin Sinko : de Budapest à Paris en passant par Vienne »
Sabrina Dubbeld et Florence Pustienne : « L’exposition Van Gogh : un scandale muséographique à l’Exposition internationale de 1937 »

Samedi 1er décembre 2012

9h15-13h30

Frédéric Thomas : « Le scénariste et journaliste belge Denis Marion : une éthique de l’engagement »
Valérie Vignaux : « Léon Moussinac et le communisme : d’une poétique des arts à une politique de la culture ou le temps des masses »
Patrice Allain : « Jacques Viot, une subjectivité radicale au-delà du “je” de l’écrivain-reporter »
Gilles Losseroy : « Bifur (1929-1931) ou le carrefour des gauches »
Luis Velasco-Pufleau : « L’engagement antifasciste dans la musique du mexicain Silvestre Revueltas et dans la poésie du cubain Nicolas Guillen »

15h00-18h30

Alexis Buffet : « Le romancier Luc Durtain et l’idée d’Amérique »
Mark Fortier : « Un art du montage littéraire : Les Etats-Désunis de Vladimir Pozner »
Emmanuel Bluteau : « Jean Prévost journaliste : Pamphlet (février 1933-mars 1934) »
Pierre-Frédéric Charpentier : « Printemps-juillet 1939 : Nizan et Céline face à la tension conjoncturelle »

dimanche 2 décembre 2012

9h30-12h15

Natacha Vas Deyres : « Visions prospectives de la Guerre du Pacifique. L’écrivain-journaliste Régis Messac témoin et analyste de son temps »
Andrea d’Urso : « Amour et fascisme dans la critique marxiste de Nicolas Calas »
Gérard Cogez : « Pourquoi était-on là ? Henry Poulaille et la guerre »

13h45-17h15

Gilles Vergnon : « La leçon du Nord ? Le voyage en Scandinavie dans les années 1930 : la découverte d’un au-delà de la lutte des classes »
Anne Mathieu : « Une intellectuelle militante des années 1930 pour le droit des étrangers : Magdeleine Paz »
Sophie Kurkdjian : « L’engagement de l’éditeur de presse Lucien Vogel, de Vu à Messidor »
Michel Lefebvre : « Photographes et militantes sur le front espagnol : Kati Horna, Tina Modotti, Gerda Taro»

Colloque organisé par le G.I.E.N. (Groupe Interdisciplinaire d’Etudes Nizaniennes) et la Chaire de Recherche du Canada sur le roman moderne, à l’occasion des dix ans de la revue ADEN. Paul Nizan et les années trente.

Télécharger le livret-programme du colloque

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Aden au 22e Salon de la revue

septembre 20th, 2012

La revue Aden sera présente,

comme chaque année,

au Salon de la Revue à Paris,


48, rue Vieille-du-Temple,

Espace des Blancs-Manteaux

(métro St-Paul ou Hôtel de ville)


Le vendredi 12 octobre de 20 à 22h

Le samedi 13 octobre de 10 à 20h

Le dimanche 14 octobre de 10 à 19h30


Nous vous y attendons !

www.entrevues.org

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